Nous étions les hommes - G.Legardinier

Publié le par Stephanie

Nous étions les hommes - G.Legardinier

On pourrait l'appeler l'homme aux chats. Parce que quand on voit une couverture de livre avec un chat dessus, on peut presque être sûr que c'est un de ces romans. Mais il n'écrit pas que ça, et, dans celui-ci, pas de chats.

Résumé :


Scott, neurologue, et Jenni, chercheuse, découvre après de longues recherches, une façon de mesurer le moment où la démence de type alzheimer atteint son point de non retour. En parallèle, une augmentation des massacres dans le monde est observé. La question est : qu'est ce qui les relie?

Mon avis :


J'avais lu des livres humoristiques de cet auteur, et, ici aussi, de l'humour, il y en a. Mais ça n'est pas un livre qui fait rire, loin de là. On ne pleure pas non plus, soyons honnête, mais le suspens de cette enquête - parce que oui, c'est une enquête - nous tiens en haleine fort longtemps. Au début, on ne comprends pas forcément le rapport entre les différentes histoires, puis, petit à petit, ça se décante et on veut savoir. Malheureusement, après ces quelques péripéties, la conclusion tombe un peu à plat. Tout ça pour...Ca? Je m'attendais à plus. J'étais rentrée dans le livre, j'avais commencé à m'attacher aux personnages ( et à comprendre qui était qui, parce que j'ai personnellement un gros problème de mémoire sur les noms et les fonctions des gens. Je vous explique même pas quand je lis de la littérature russe ou nordique....), là, pif paf pouf, on conclue comme si de rien n'était. Zut alors, un peu de plus de recherche aurait été sympa!
Malgré tout, c'est un livre agréable à lire, un bon bouquin de plage à mon avis ( je lis toujours des thrillers et autres livres noirs sur la plage, c'est le contraste avec le soleil je trouve ça plus sympa!)

Ma note :

14/20
L'histoire est très intéressante et inovante, on sent de la recherche, mais ça reste un livre prêt à consommer et la fin est trop...simple. Ou trop rapide, je ne sais pas.

Publié dans Romans

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